Quelle imprimante 3D choisir ?

imprimante 3d

Autrefois réservée aux professionnels, l’imprimante 3D s’est démocratisée et il est désormais possible d’en obtenir une sur les grands sites commerciaux.

Les imprimantes 3D ne sont pas seulement réservées aux professionnels, elles ont aussi beaucoup à offrir. Cette machine high-tech vous permet de créer de nombreux objets différents. La chose vraiment importante lors de l’achat d’une imprimante 3D est la tête d’extrusion en premier. Cela peut être classique ou jumelé. Dans le premier cas, vous ne pouvez imprimer qu’une seule couleur et un seul matériau à la fois, ce qui peut être suffisant pour de nombreux projets. Pour imprimer deux matériaux ou couleurs en même temps, vous avez besoin d’une imprimante 3D avec deux têtes d’extrusion.

Ensuite, la vitesse d’impression est prise en compte. Il est exprimé en micromètres par seconde et affecte la qualité d’impression. En effet, plus la vitesse d’impression est rapide, moins l’impression sera réussie. Après tout, le choix de votre imprimante 3D doit dépendre de l’impression de la machine. Plus cela fonctionne avec précision, plus vous pouvez créer des objets avec beaucoup de détails et obtenir des surfaces lisses. Cette dextérité dépend de la densité des couches de fibre pour l’exactitude verticale et de la position des axes X et Y pour la précision horizontale. Une imprimante 3D moyenne offre une précision comprise entre 50 et 100 microns, tandis qu’une machine haute performance peut atteindre une précision de 20 microns.

Imprimante 3D – Impression Xyz Da Vinci Mini Plus

Le caractère semi-professionnel de cette imprimante 3D bon marché permet un niveau de détail remarquable. Vos objets déco ou pièces de réparation peuvent mesurer jusqu’à 15 centimètres, un volume déjà confortable pour un usage domestique. Les objets sont fabriqués par dépôt de matière fondue et l’étalonnage de la plateforme est automatique, ce qui rend cette imprimante 3D peu coûteuse facile à utiliser.

Imprimante 3D pour résine plus longue

Grâce à la cabine environnante, cette imprimante 3D pour filaments de résine garantit une impression sans pollution. L’écran LCD 2 K permet des réglages fins. Vous pouvez également prévisualiser le processus d’impression pour vous assurer que l’objet sera rendu avant de commencer la création. La lumière vive de la cabine facilite la polymérisation de la résine, ce qui permet de gagner du temps d’utilisation.

Imprimante 3D professionnelle

L’imprimante 3D professionnelle permet de produire de gros objets avec un haut niveau de précision. Prêt à l’emploi 10 minutes après la mise en marche, il laisse à l’utilisateur le choix entre la mise à niveau manuelle et automatique. L’écran tactile facilite la phase de paramétrage d’impression et de simulation. La machine peut également reprendre l’impression après une interruption.

Imprimante 3D Com Grow Creality

Cette imprimante 3D, possède une seule tête d’extrusion et 5 buses qui peuvent être utilisées pour créer des objets avec différentes épaisseurs de couche. La possibilité de reprendre l’impression après un arrêt inattendu signifie que vous n’aurez pas besoin de redémarrer votre imprimante pour reprendre votre travail après une panne de courant ou un événement inattendu. Cette imprimante 3D peut chauffer rapidement et est prête à imprimer en seulement 5 minutes.

Rien n’est plus utile que d’avoir une imprimante photo pour garder une trace de vos meilleurs souvenirs. Attention cependant à faire le bon choix pour répondre à vos besoins.

Lors de l’achat d’une imprimante, photo, l’un des principaux critères de sélection est la résolution de sortie. Exprimée en DPI ou PPP, elle ne doit pas être confondue avec la résolution de la photographie en question. Le rendu est meilleur, l’image plus précise si cette caractéristique est élevée. Concentrez-vous également sur la compatibilité des formats. En plus du papier 10 x 15 centimètres, certains modèles proposent des formats similaires aux cartes postales, voire des stickers autocollants.

Comment fonctionne l’impression 3D ?

Il n’y a pas qu’une seule façon d’imprimer en 3D. En fait, quand ils pensent à l’impression 3D, beaucoup de gens pensent encore à l’impression FDM. Mais l’impression 3D est bien plus. Il existe actuellement plusieurs techniques pour créer des pièces de manière additive. Le choix du matériau et de la technologie dépend de la nature de votre projet. De quelles qualités avez-vous besoin et de quel type de résistance ? C’est ainsi que fonctionnent les technologies d’impression 3D les plus importantes.

Impression 3D sélective de plastique fritté au laser, ou SLS : cette technique d’impression 3D crée des objets en frittant la poussière à l’intérieur de l’imprimante, à l’aide d’un laser. Au cours d’un processus couche par couche, le lit de poudre est préchauffé et un laser fritte la poudre selon le fichier 3D pour créer un objet solide.

Archivé ou FDM. Cette méthode d’impression 3D est bien connue des amateurs, mais aussi de la communauté éducative. Les imprimantes 3D FDM utilisent une ou deux têtes d’impression pour déposer le matériau fondu. La pièce est fondue et extradée à travers la buse d’impression pour réaliser l’objet souhaité, couche par couche. L’impression FDM est principalement connue pour être une technique d’impression 3D plastique, mais elle peut désormais être utilisée pour imprimer du métal, par exemple.

CLIP 3D Resin Printing, ou DLS : la technologie DSL est développée par Carbon et fonctionne en projetant une séquence continue d’images UV, générées par un projecteur de lumière numérique, à travers un verre transparent UV derrière un bain de résine. La zone morte créée sur le verre maintient une interface liquide derrière la pièce. Au-dessus de la zone morte, la pièce durcie est retirée du bain de résine.

 

Polyjet : Cette technologie d’impression 3D en résine projette des couches de photopolymère liquide durcissant sur un lit d’impression. Le logiciel calcule le placement des photos, polymères et du matériau de support pendant l’étape de pré-traitement. Puis lors de l’impression, l’imprimante 3D résine projette instantanément et traite aux UV de petites gouttelettes de photopolymère liquide.

 

Stéréolithographie, ou SLA : la stéréolithographie est la première méthode d’impression 3D réalisée. SLA est un processus d’impression 3D qui utilise un réservoir rempli de polymères liquides solidifiés avec de la lumière ultraviolette. Un objet peut être imprimé en 3D en le déplaçant de haut en bas (ou vice-versa) pour créer de l’espace pour les polymères non solidifiés au fond du réservoir.

Impression 3D en métal Frittage laser direct en métal ou DMLS. Ces imprimantes 3D produisent de manière additive des pièces en frittant une poudre métallique fine. Le procédé est très similaire à celui utilisé pour le frittage laser sélectif des plastiques. La différence est la température de frittage, qui est beaucoup plus élevée pour les techniques d’impression sur métal. En effet, le polyamide doit être fritté entre 160° C et 200° C, tandis que le métal fond à une température comprise entre 1510° C et 1600° C.

Fusion laser sélective ou SLM

Contrairement à la technologie DMLS, SLM fait fondre complètement la poudre et doit donc atteindre une température beaucoup plus élevée. Sinon, le processus d’impression reste le même, un laser fritte la poudre pour créer un objet solide couche par couche.

Injection de liant : avec cette méthode de fabrication additive, les pièces métalliques sont fabriquées de manière additive. Le spray de liant utilise un liant qui est déposé sur la poudre selon le modèle 3D. La poudre est ensuite traitée et solidifiée couche par couche. Lorsque le processus est terminé, la boîte de construction est retirée de l’imprimante 3D et placée dans un four. Les pièces peuvent être enlevées et dépoussiérées avec des brosses et des souffleurs d’air.

Impression 3D Colorjet :

cette technologie crée des pièces multicolores. Comme les autres processus d’impression, les pièces sont créées couche par couche. Deux têtes d’impression passent sur le lit de poussière pour faire adhérer la couleur à l’objet en même temps.

Le développement de la fabrication additive ne s’arrête pas et de nouvelles applications sont encore en développement.

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